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jeudi, septembre 01, 2011

De ce pleaca medicii din Romania

Sunt pasionata de flashmob-uri, imi plac la nebunie mini-spectacolele pe strada si, in seara asta, tot cautand filmulete, am gasit ce nu speram: ilustrarea perfecta pentru diferenta de stare de spirit intre cadrele medicale din Vest si cadrele medicale din Romania. Postarea asta care nu are nevoie de niciun comentariu din partea mea, i-o dedic ministrului sanatatii, caruia nu i-am retinut numele si oricum nu ar schimba situatia, si sefului tuturor manelistilor, Traian Basescu. 
Va spun doar atat: ceea ce veti vedea s-a intamplat in curtea unei clinici suedeze, Swedish Medical Center, la aniversarea a 100 de ani de existenta. Pai, domnule ministru, sunteti oare capabil sa aduceti personalul medical romanesc la asemenea stare de liniste incat sa fie capabili sa se bucure ca cei suedezi? Jur pe rosu ca n-o sa faceti nimic!

7 commentaires:

  1. Buna seara. Nu inteleg cum puteti pune la Blogroll un site ca "Povestiri spirituale" care a furat toate articolele de pe site-urile almeea.com si lovendal.net, ceea ce constituie incalcarea drepturilor de autor. Site-ul "Povestiri spirituale" a fost deja reclamat la Google pentru suspendarea contului. De ce sustineti asemenea plagiatori?

    Va doresc numai bine si mult succes in activitatea dvs.

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  2. Buna seara. Nu inteleg cum puteti pune la Blogroll un site ca "Povestiri spirituale" care a furat toate articolele de pe site-urile almeea.com si lovendal.net, ceea ce constituie incalcarea drepturilor de autor. Site-ul "Povestiri spirituale" a fost deja reclamat la Google pentru suspendarea contului. De ce sustineti asemenea plagiatori?

    Va doresc numai bine si mult succes in activitatea dvs.

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  3. Buna seara. Nu inteleg cum puteti pune la Blogroll un site ca "Povestiri spirituale" care a furat toate articolele de pe site-urile almeea.com si lovendal.net, ceea ce constituie incalcarea drepturilor de autor. Site-ul "Povestiri spirituale" a fost deja reclamat la Google pentru suspendarea contului. De ce sustineti asemenea plagiatori?

    Va doresc numai bine si mult succes in activitatea dvs.

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  4. Buna seara! Eu nu sunt deloc pasionata de religie, prin urmare nu sunt atenta la publicatiile pe aceasta tema. Chiar nu aveam de unde sa imi dau seama daca materialele sunt furate sau nu.
    Dati-mi voie, va rog, sa studiez problema aceasta si daca ceea ce spuneti se confirma, voi lua masurile necesare.
    In orice caz, schimbul de link-uri nu inseamna ca sustin totdeauna blogul respectiv, depinde de context.
    Voi reveni, multumesc!

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  5. Ati avut dreptate, am gasit un articol copiat in intregime, pana si poza, si nu-mi trebuie mai mult. L-am scos din blogroll-ul meu si imi cer scuze pentru aceasta situatie. Numai bine!

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  6. Horaires déments. Vie privée réduite à sa plus simple expression. Aucune considération professionnelle. Revenu amaigrissant. Voilà la vie d’un interne roumain. Mais avec l'Europe maintenant, heureusement, une amorce de mouvement se fait jour. Sous la pression de la manque d'argent et teaching (il faudrait vraiment d’arrêter de se contenter sur l'idée selon laquelle notre système d'enseignement médical offre un bon teaching ; la vérité est que sont les internes eux-mêmes, qui, tard dans la nuit, avec des bouquins français ou américains sur les genoux, compensent !) les internes (et pas seulement) ont cédé et ils quittent le pays en grand nombre. Des milliers de médecins roumains, produits dans les dernières années par un dur et injuste système, veulent changer leur vie et je peux vous promettre, d’ici à une poignée d’années, nous aurons la moitié de nos diplômées acceptés dans les autres (et incomparablement plus évolués) systèmes médicales européens. Au cas où ça ne se produirait pas tout à fait, la possibilité existe désormais, et le fait, même à basse échelle pourrait coûter très cher les hôpitaux ,le ministère (aussi mal organisés) et, plus grave, le quotidien (déjà difficile) du malade roumain. Les quelques dizaines de milles qui resteront, soit dit en passant, c’est encore une belle quantité de professionnels dans le système. Eh bien, même ce minimum, ça ne sera pas facile de l'avoir puisque les spécialistes, en grand nombre, se plaignent de désordre, indifférence des chefs et d'une grosse inefficacité globale du système. Sans compter qu’à Bucarest (c’est-à-dire dans la plupart de grandes villes), où on trouve des conditions plus humaines, il y a trop d'internes qui sont là principalement pour débarrasser les médecins cadres de tout travail administratif. Quelle réforme et formation! Dans les autres centres universitaires aussi, les internes sont traités comme des bêtes tenaces. Là également, il n'existe pas la moindre forme de négociation avec les chefs. Et voila, surprise, les internes ont fini par bouger, par partir. Du côté du gouvernement, seulement des mots mais rien de concret, aucune initiative. Pas le moindre vent de modernité, seulement l'abandon, l’air de ne pas prendre en compte. Résultat : non seulement le mauvais goût et le désespoir vécus à quotidien, mais en plus le désir, la nécessité aigue de partir, de gagner sa vie honorablement, d'avoir un statut. Les jeunes médecins, qui peuvent encore se prononcer et jouent leurs propres vies ne s'amusent pas. Ils détestent ce système, qui s’oppose à la moindre réforme. Les responsables, professeurs, médecins-chefs, le gouvernement, tous à l'abri d'un revenu décent et en quelque part stable, d'une vie facile ou plutôt facilitée, demandent-ils: pourquoi ne pas continuer comme ça, avec ces braves internes, esclaves à tout faire dans nos hôpitaux ? Voilà où on en est. En tout cas, la jeune génération de confrères a donné sa réponse... Ils partent.

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  7. Je suis entièrement d'accord avec vous. En Roumanie, un système sanitaire n’existe même pas pour de vrai, c’est ce que j’ai toujours affirmé, compte-tenu que chez nous il n’existe même pas la notion de secret médical. Les médecins généralistes, par exemple, sont rabaissés, traités comme des nuls et ils finissent par en devenir ainsi. Tout ce que nous, ceux qui travaillent dans des pays civilisés, voyons, n’a rien à voir avec le système médical roumain. On sait où se trouve la différence, en fait, où se trouvent les différences, mais qui va faire quelque chose vraiment avec cela ? Il n’y a personne la-bàs intéressé par la véritable réforme.
    Alors, moi je ne regrette pas une seconde que je suis partie…

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